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Le versement mobilité, un nouvel impôt sur les entreprises qui divise les présidents de région

Mar 12, 2025 Entreprise IDOPRESS

Carole Delga,présidente de l’association d’élus Régions de France,à Paris,le 28 août 2024. La présidente du conseil régional d’Occitanie a œuvré pour obtenir une nouvelle taxe destinée à financer les transports en commun. ARNAUD DUMONTIER/LE PARISIEN/MAXPPP C’est un résultat en demi-teinte pour Carole Delga. La présidente de l’association d’élus Régions de France et présidente (Parti socialiste,PS) de la région Occitanie,s’est battue pour obtenir une nouvelle taxe destinée à financer les transports en commun. Et elle l’a obtenue. Le budget 2025,promulgué le 14 février,autorise les régions à prélever le versement mobilité : 0,15 % de la masse salariale des entreprises de plus de onze salariés. Jusqu’à présent,seules les communes de plus de 10 000 habitants,et les structures dans lesquelles elles se regroupent,pouvaient le faire. Le taux est fixé à 1,75 % au maximum,avec une majoration possible. Il est de 3,20 % pour l’établissement public local Ile-de-France Mobilités.

« Toutes les régions disent pareil,assurait Mme Delga à la fin de janvier,à l’issue d’une réunion avec le premier ministre,François Bayrou,qui avait porté sur cette question. Sans capacité d’investissement,on n’investira pas dans les mobilités décarbonées. » Toutes ? Non. Très rapidement,le président (Les Républicains,LR) des Hauts-de-France,Xavier Bertrand,a précisé qu’il ne mettrait pas en œuvre ce nouvel impôt.

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