L’accusé a revendiqué son engagement djihadiste, jeudi 27 février devant la cour d’assises spéciale de Paris, en estimant que le terrorisme était « l’arme du pauvre ». Il a, en revanche, refusé de reconnaître son rôle de geôlier en Syrie, tout comme son implication dans l’attentat du Musée juif de Bruxelles, pour lequel il a déjà été condamné.
Le fonds américain doit revoir drastiquement la rentabilité de son investissement dans FiberCop, société gestionnaire du réseau numérique italien, chargée de déployer la fibre dans la Péninsule.
L’ancien président de l’Olympique lyonnais critique la majorité écologiste et affirme « réfléchir » à sa candidature pour 2026.
Dans un rapport parlementaire, quatre députés ont évalué trois ans d’application du texte visant à protéger la rémunération des producteurs. Ils proposent notamment de raccourcir la période de négociation.
La communauté éducative parisienne a manifesté, mardi, contre les fermetures de classe, la perte de postes de professeurs mais aussi contre la remise en cause d’une exception nationale concernant les directeurs, que souhaite annuler le rectorat. Depuis une convention de 1982, ils n’ont pas en charge l’enseignement auprès d’une classe.
Le vice-président J. D. Vance a mis en garde contre une « réglementation excessive » de l’IA, notamment dans l’Union européenne. En réponse, Emmanuel Macron et Ursula von der Leyen ont plaidé pour une « troisième voie », tout en vantant leurs investissements dans le secteur.
Le directeur présente une « doctrine », mardi 11 février, qui restreint les prises de position officielles de l’établissement à un cadre strict, dont sont exclus les conflits internationaux en cours.
Pour limiter l’optimisation fiscale des plus aisés, le gouvernement peaufine un nouveau dispositif. Mais son rendement se limiterait à 2 milliards d’euros, là où une proposition écologiste débattue mercredi vise 20 milliards d’euros.
L’ancien ministre et proche de Nicolas Sarkozy, entendu par le tribunal de Paris, mercredi, a tenté de minimiser sa proximité avec l’intermédiaire franco-libanais.
Expérimentés depuis janvier 2024, les cours d’empathie à l’école primaire enregistrent un bilan positif, selon le ministère de l’éducation nationale. Des chercheurs et le SNUipp-FSU restent toutefois critiques sur ce dispositif.
A l’aube de fêter son vingtième anniversaire, le média en ligne fait un appel aux dons afin de contrebalancer la baisse drastique de ses subventions publiques.
© Affaires Officielles